Projet

N°005

Projet

N°005

Projet

N°005

Nom

Résidence et atelier Kōbō

Nom

Résidence et atelier Kōbō

Nom

Résidence et atelier Kōbō

Location

Limoilou, Québec, Canada (46.8239888, -71.2279074)

Location

Limoilou, Québec, Canada (46.8239888, -71.2279074)

Location

Limoilou, Québec, Canada (46.8239888, -71.2279074)

Année

2025

Année

2025

Année

2025

Type

Proposition architecturale

Type

Proposition architecturale

Type

Proposition architecturale

Utilisation

Cadre académique (Atelier II_Supervisé par Thibault Nguyen)

Utilisation

Cadre académique (Atelier II_Supervisé par Thibault Nguyen)

Utilisation

Cadre académique (Atelier II_Supervisé par Thibault Nguyen)

À propos

Tissant une relation intime entre l'habitation et l'atelier de création, la Résidence et atelier Kōbō est un lieu où se mêlent vie et travail dans une danse subtile. Au rez-de-chaussée, l'atelier se déploie comme un espace de création, soigneusement séparé de l'habitation par un espace végétal central. Ce jardin adaptatif, véritable cœur du projet, offre une transition fluide entre les mondes de l'inspiration et du quotidien. Il s'étend à l'arrière du bâtiment, créant une continuité entre l'espace de travail et la nature environnante, invitant à la contemplation et à la sérénité. La disposition de l'atelier, opposé à l'entrée principale, préserve la distinction entre l'univers professionnel et les espaces privés, domestiques. Kōbō, atelier sacré, est le lieu où vie et création se tissent en harmonie, chaque geste participant à un dialogue vivant entre l’esprit et la matière.

Concepteur : Philippe Bissonnette, étudiant au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval

À propos

Tissant une relation intime entre l'habitation et l'atelier de création, la Résidence et atelier Kōbō est un lieu où se mêlent vie et travail dans une danse subtile. Au rez-de-chaussée, l'atelier se déploie comme un espace de création, soigneusement séparé de l'habitation par un espace végétal central. Ce jardin adaptatif, véritable cœur du projet, offre une transition fluide entre les mondes de l'inspiration et du quotidien. Il s'étend à l'arrière du bâtiment, créant une continuité entre l'espace de travail et la nature environnante, invitant à la contemplation et à la sérénité. La disposition de l'atelier, opposé à l'entrée principale, préserve la distinction entre l'univers professionnel et les espaces privés, domestiques. Kōbō, atelier sacré, est le lieu où vie et création se tissent en harmonie, chaque geste participant à un dialogue vivant entre l’esprit et la matière.

Concepteur : Philippe Bissonnette, étudiant au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval

À propos

Tissant une relation intime entre l'habitation et l'atelier de création, la Résidence et atelier Kōbō est un lieu où se mêlent vie et travail dans une danse subtile. Au rez-de-chaussée, l'atelier se déploie comme un espace de création, soigneusement séparé de l'habitation par un espace végétal central. Ce jardin adaptatif, véritable cœur du projet, offre une transition fluide entre les mondes de l'inspiration et du quotidien. Il s'étend à l'arrière du bâtiment, créant une continuité entre l'espace de travail et la nature environnante, invitant à la contemplation et à la sérénité. La disposition de l'atelier, opposé à l'entrée principale, préserve la distinction entre l'univers professionnel et les espaces privés, domestiques. Kōbō, atelier sacré, est le lieu où vie et création se tissent en harmonie, chaque geste participant à un dialogue vivant entre l’esprit et la matière.

Concepteur : Philippe Bissonnette, étudiant au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval

  • Résidence et atelier Kōbō

La membrane habitée | Pris dans une double peau métallique à l’aspect aérien, un lien se déploie comme un passage subtil entre l’espace tampon — seuil protecteur séparant l’entrée de la rue — et l’espace habitable. Les volumes, aux formes cubiques et maîtrisées, composent une chorégraphie spatiale, où chaque placement devient poétique. L’élévation avant et les plans révèlent cette logique, à la fois claire et sensible.

La membrane habitée | Pris dans une double peau métallique à l’aspect aérien, un lien se déploie comme un passage subtil entre l’espace tampon — seuil protecteur séparant l’entrée de la rue — et l’espace habitable. Les volumes, aux formes cubiques et maîtrisées, composent une chorégraphie spatiale, où chaque placement devient poétique. L’élévation avant et les plans révèlent cette logique, à la fois claire et sensible.

La respiration du lieu | Léa et Alfred, couple d’architectes imaginaires, rêvent d’un lieu où se mêlent travail et quotidien, inspiration et repos. Ici, l’atelier d’architecture et l’habitation s’entrelacent, séparés mais reliés par un corridor végétalisé, cœur vivant du projet. Il est mis en lumière un espace qui respire la nature, même en plein tissu urbain.

La respiration du lieu | Léa et Alfred, couple d’architectes imaginaires, rêvent d’un lieu où se mêlent travail et quotidien, inspiration et repos. Ici, l’atelier d’architecture et l’habitation s’entrelacent, séparés mais reliés par un corridor végétalisé, cœur vivant du projet. Il est mis en lumière un espace qui respire la nature, même en plein tissu urbain.

Urbanité et contexte | Au cœur de Limoilou, l’atelier-résidence s’insère dans son contexte urbain avec légèreté et finesse. Les volumes respirent, dialoguent entre eux et avec la ville, tandis qu’un lien délicat tisse continuité et intimité, entre vie quotidienne et espace de création.

Urbanité et contexte | Au cœur de Limoilou, l’atelier-résidence s’insère dans son contexte urbain avec légèreté et finesse. Les volumes respirent, dialoguent entre eux et avec la ville, tandis qu’un lien délicat tisse continuité et intimité, entre vie quotidienne et espace de création.

Habiter le travail | Les dessins à main levée et les croquis dévoilent la simplicité des espaces : habiter et travailler s’entrelacent sans se confondre. L’architecture devient médiatrice, offrant un équilibre où l’on habite aussi bien son foyer que son lieu de création.

Habiter le travail | Les dessins à main levée et les croquis dévoilent la simplicité des espaces : habiter et travailler s’entrelacent sans se confondre. L’architecture devient médiatrice, offrant un équilibre où l’on habite aussi bien son foyer que son lieu de création.

Planche de présentation

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