Projet
N°004
Projet
N°004
Projet
N°004
Nom
Union perpétuelle
Nom
Union perpétuelle
Nom
Union perpétuelle
Location
Cap-Tourmente, Québec, Canada (47.0698466, -70.7839308)
Location
Cap-Tourmente, Québec, Canada (47.0698466, -70.7839308)
Location
Cap-Tourmente, Québec, Canada (47.0698466, -70.7839308)
Année
2024
Année
2024
Année
2024
Type
Proposition architecturale
Type
Proposition architecturale
Type
Proposition architecturale
Utilisation
Cadre académique (Atelier I_Supervisé par Richard Cloutier)
Utilisation
Cadre académique (Atelier I_Supervisé par Richard Cloutier)
Utilisation
Cadre académique (Atelier I_Supervisé par Richard Cloutier)
À propos
Lors d'une course migratoire, prenons le temps d'observer les petits êtres volants partant de l'État du New Jersey en direction de l'Île de Bylot, toujours passant par milliers à Cap-Tourmente, un territoire non loin de l'activité humaine. Repeignant les paysages par leur présence, les grandes oies des neiges nous proposent un spectacle vivant. Les volumétries construites doivent alors refléter ce caractère de respect, traduit par une cohabitation des corps et des territoires. Un premier espace semi-couvert représentant l'oie féminine est caractérisé par un sentiment de légèreté, de voile, voluptueux. Sentiment rehaussé par la présence d'un « mouvement » proposant à l'occupant des lieux l'envol vers le ciel, créé par une matérialité sensible et intuitive. Un second espace couvert représentant l'oie masculine est caractérisé par le sentiment d'une densité visuelle, d'une protection, casanier. Sentiment accentué par une architecture semblant envelopper, voire tendre la main à l'espace féminin. La fidélité et l'amour sont innés pour la grande oie des neiges, puisque les couples ne se séparent jamais. Même si l'une d'elles meurt, celle qui reste ne s'engagera pas auprès d'une autre. Métaphoriquement, en formant une unité, une union, les volumes proposent une relation entre deux entités, formant ainsi un tout, comme le lien sensible manifeste entre deux oies. Les éléments bâtis proposent alors l'idée suivante : « exister ensemble, en même temps ».
Concepteur : Philippe Bissonnette, étudiant au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval
À propos
Lors d'une course migratoire, prenons le temps d'observer les petits êtres volants partant de l'État du New Jersey en direction de l'Île de Bylot, toujours passant par milliers à Cap-Tourmente, un territoire non loin de l'activité humaine. Repeignant les paysages par leur présence, les grandes oies des neiges nous proposent un spectacle vivant. Les volumétries construites doivent alors refléter ce caractère de respect, traduit par une cohabitation des corps et des territoires. Un premier espace semi-couvert représentant l'oie féminine est caractérisé par un sentiment de légèreté, de voile, voluptueux. Sentiment rehaussé par la présence d'un « mouvement » proposant à l'occupant des lieux l'envol vers le ciel, créé par une matérialité sensible et intuitive. Un second espace couvert représentant l'oie masculine est caractérisé par le sentiment d'une densité visuelle, d'une protection, casanier. Sentiment accentué par une architecture semblant envelopper, voire tendre la main à l'espace féminin. La fidélité et l'amour sont innés pour la grande oie des neiges, puisque les couples ne se séparent jamais. Même si l'une d'elles meurt, celle qui reste ne s'engagera pas auprès d'une autre. Métaphoriquement, en formant une unité, une union, les volumes proposent une relation entre deux entités, formant ainsi un tout, comme le lien sensible manifeste entre deux oies. Les éléments bâtis proposent alors l'idée suivante : « exister ensemble, en même temps ».
Concepteur : Philippe Bissonnette, étudiant au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval
À propos
Lors d'une course migratoire, prenons le temps d'observer les petits êtres volants partant de l'État du New Jersey en direction de l'Île de Bylot, toujours passant par milliers à Cap-Tourmente, un territoire non loin de l'activité humaine. Repeignant les paysages par leur présence, les grandes oies des neiges nous proposent un spectacle vivant. Les volumétries construites doivent alors refléter ce caractère de respect, traduit par une cohabitation des corps et des territoires. Un premier espace semi-couvert représentant l'oie féminine est caractérisé par un sentiment de légèreté, de voile, voluptueux. Sentiment rehaussé par la présence d'un « mouvement » proposant à l'occupant des lieux l'envol vers le ciel, créé par une matérialité sensible et intuitive. Un second espace couvert représentant l'oie masculine est caractérisé par le sentiment d'une densité visuelle, d'une protection, casanier. Sentiment accentué par une architecture semblant envelopper, voire tendre la main à l'espace féminin. La fidélité et l'amour sont innés pour la grande oie des neiges, puisque les couples ne se séparent jamais. Même si l'une d'elles meurt, celle qui reste ne s'engagera pas auprès d'une autre. Métaphoriquement, en formant une unité, une union, les volumes proposent une relation entre deux entités, formant ainsi un tout, comme le lien sensible manifeste entre deux oies. Les éléments bâtis proposent alors l'idée suivante : « exister ensemble, en même temps ».
Concepteur : Philippe Bissonnette, étudiant au Baccalauréat en architecture de l'Université Laval
Union perpétuelle
Un souffle habité | Le bâtiment se fond dans le lieu, respirant avec lui, ses volumes dessinant un parcours fluide où chaque espace s’ouvre et s’unit.
Un souffle habité | Le bâtiment se fond dans le lieu, respirant avec lui, ses volumes dessinant un parcours fluide où chaque espace s’ouvre et s’unit.


Ondes silencieuses | La topographie se déploie comme un miroir liquide, et le bâtiment s’y insère avec douceur, respectant chaque creux, chaque courbe, offrant un dialogue intime avec le sol.
Ondes silencieuses | La topographie se déploie comme un miroir liquide, et le bâtiment s’y insère avec douceur, respectant chaque creux, chaque courbe, offrant un dialogue intime avec le sol.


Le lien délicat | Entre les deux volumes, un passage fin et aérien les unit. Ce lien n’est pas seulement architectural : il circule, respire, et accueille la vie qui l’anime. Les bâtiments semblent se tendre l’un vers l’autre, créant un espace vivant où le mouvement et les rencontres s’invitent naturellement.
Le lien délicat | Entre les deux volumes, un passage fin et aérien les unit. Ce lien n’est pas seulement architectural : il circule, respire, et accueille la vie qui l’anime. Les bâtiments semblent se tendre l’un vers l’autre, créant un espace vivant où le mouvement et les rencontres s’invitent naturellement.


Vers le ciel | L’escalier trace un chemin poétique vers une découverte des espaces, un parcours qui invite à l’envol, à la contemplation du site. Les volumes intérieurs, quant à eux, révèlent l’émotion douce et enveloppante que chaque espace peut offrir à ses habitant·e·s.
Vers le ciel | L’escalier trace un chemin poétique vers une découverte des espaces, un parcours qui invite à l’envol, à la contemplation du site. Les volumes intérieurs, quant à eux, révèlent l’émotion douce et enveloppante que chaque espace peut offrir à ses habitant·e·s.


Planche de présentation
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